Histoire du mimosa

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Histoire du mimosa

Les mimosas africains et asiatiques

Le mimosa est connu en Méditerranée depuis l’Antiquité notamment grâce aux variétés africaines et asiatiques dont les plus célèbres sont les Acacia arabica (dont le nom actuel est Vachellia nilotica) et Acacia senegal (Senagalia senegal). Il y a des variétés endémiques dans l’actuel Maghreb, en Égypte, dans la péninsule arabique et au Proche-Orient connues depuis des millénaires par les Grecs et les Romains. Il est utilisé pour ses vertus médicinales présumées, sa gomme (la « gomme arabique »), son bois et son tannin. L’arbre est cité dans différentes sources dès l’Égypte ancienne et dans la Bible pour la construction de l’Arche d’Alliance (ce serait le Vachellia tortilis). On a retrouvé des meubles, des bateaux et des charpentes en mimosa datant de la haute antiquité.

D’après Gaspard Bauhin (1560-1624), c’est le botaniste grec Dioscoride (Ier siècle de notre ère) qui leur donne le nom d’akakía qui vient du grec ancien ákis pour « épine » puisque la plupart de ces variétés sont épineuses. Le terme sera latinisé en Acacia et repris dans la nomenclature linnéenne au XVIIIème siècle par Philip Miller (1691-1771) dans The Gardener’s dictionary (publié en huit éditions successives entre 1741 et 1768) où Acacia est un « épineux égyptien » (« egyptian thorn »).

En Asie et en Afrique, les mimosas endémiques (du genre Vachellia) sont utilisés de manières aussi diverses que par les Aborigènes australiens à la même époque, on retrouve des usages très similaires dans la pharmacopée traditionnelle notamment (comme le Senegalia Catechu au Bengale, utilisé en décoction). On le retrouve aussi dans la gastronomie locale, ses graines sont transformées en farine dans de nombreuses régions africaines et les feuilles du Vachellia pennata sont cuisinées en omelette ou en soupe dans toute l’Asie du Sud-Est.

Il était une fois en Australie…

Sur les 1300 variétés différentes du genre Acacia, près d’un millier est endémique d’Australie mais tous n’ont pas encore été répertoriés et les botanistes australiens continuent encore de nos jours d’en faire le recensement complet et exhaustif. Le mimosa est donc partout en Australie et c’est pour cette raison que l’Acacia pycnantha est devenu l’emblème national officiel du pays depuis 1988. Il l’était déjà de manière plus ou moins informelle depuis au moins les années 1830. Il orne ainsi le blason et les armoiries officiels du pays depuis 1912. Depuis 1992, les Australiens célèbrent chaque année le mimosa pendant le « wattle day » (le « jour du mimosa »), chaque 1er septembre, en pleine période de floraison pour de nombreuses variétés de ce côté du globe. Il est pour eux un symbole d’union nationale et de résilience puisque le mimosa repousse aisément après un incendie. Le mot anglais utilisé en Australie pour désigner le mimosa de manière commune est « wattle » qui désigne originellement des branches souples utilisées par les Aborigènes et les premiers colons européens pour construire les parois des maisons ensuite barbouillées de boue : c’est dire l’importance de cet arbre dans la culture et l’histoire du pays.

L’île-continent abrite des climats très variés : des zones arides et désertiques, d’autres tropicales ou semi-tropicales et des régions océaniques, continentales et méditerranéennes. L’Acacia y prospère dans une multiplicité de conditions géologiques et climatiques. Il a ainsi accompagné la vie des peuples aborigènes depuis leur première installation sur l’île, il y a plus de 50.000 ans.

Acacia, Mimosa, Senegalia, Vachellia ?

Les explorations scientifiques dans les Caraïbes, les Amériques, l’Océan Indien et le Pacifique à partir du XVIIIème siècle marquent, pour les Européens, la découverte de nombreuses variétés nouvelles. Les botanistes et naturalistes de l’époque les regroupent dans le genre Acacia et Mimosa sans distinguer vraiment les deux.

Le terme « mimosa » (sans majuscule et sans italique) devient générique dans le langage courant. Pourtant, ce que l’on appelle communément « mimosa » renvoie actuellement au genre botanique Acacia et non pas à celui de Mimosa (en italique, invariable et avec une majuscule) qui regroupe des espèces différentes comme le Mimosa tenuiflora (le « mimosa mexicain ») ou le célèbre Mimosa pudica (la jolie « mimeuse pudique » des botanistes français du XVIIIème siècle ou la « honteuse femelle » aux Antilles). Le terme « mimosa » veut dire « qui mime », « qui imite », en référence aux feuilles rétractiles du pudica qui semblent ressembler au règne animal. De nos jours on les appelle souvent les « sensitives ». Pendant longtemps, tous les arbres à feuilles bipennées sont catégorisés comme Mimosa et la confusion perdure entre les deux genres jusqu’au XIXème siècle lorsque la taxinomie évolue et se précise.

Au XXème siècle, la discussion continue entre botaniste pour diviser le genre Acacia qui, selon certains, est trop monophylétique et regroupe trop d’espèces (on en compte 1352 en 1986). Dans les années 1980, le botaniste australien Leslie Pedley (1930-2018) développe une nouvelle nomenclature et propose de garder le terme d’Acacia pour les premiers du genre historique, ceux d’Afrique et d’Asie, et de renommer les variétés australiennes Racosperma. Cette proposition est très mal reçue en Australie, qui abrite l’énorme majorité de ces arbres et, pour des raisons de pure sonorité et des motivations politiques, les botanistes australiens imposent la décision inverse. Ainsi, après plusieurs années de bataille, et depuis 2011, la décision est prise de retenir le nom Acacia presque exclusivement pour les variétés australiennes. Les genres originaires d’Afrique, d’Asie et d’Amérique sont renommés Vachellia et Senegalia et certaines variétés tombent dans d’autres sous-genres. Cette décision, considérée comme très politiques, reste, encore de nos jours, très contestée et controversée.

Il faut aussi distinguer les mimosas du genre Acacia des espèces du genre Robinia appelé « faux acacia » en langage courant.

Usages du mimosa par les Aborigènes d’Australie

Les peuples aborigènes d’Australie se sont approprié les différentes variétés de mimosa de nombreuses manières en exploitant toutes ses propriétés : son bois et son écorce, ses graines et ses fleurs, mais aussi ses racines ou encore sa gomme. Le premier usage est d’abord celui du bois de chauffage (principalement les Acacia mangium, mearnsii et saligna) puisque le mimosa brûle très bien (ce qui accentue la dévastation causée par les incendies dans certaines régions australiennes), la menuiserie et le travail du bois comme outils, armes ou instruments de musique. Il existe aussi de très beaux objets cultuels et cérémoniels en bois de mimosa. De certaines écorces, ils en faisaient de la corde et de la ficelle. Ses graines étaient consommées et utilisées comme savon (certaines graines produisent de la mousse une fois frottées dans l’eau). Le mimosa est riche en tanin, parfait pour teindre les vêtements, et la gomme utilisée comme colle ou imperméabilisant naturel (Acacia mearnsii). L’ethnobotaniste australien Peter Latz (né en 1941) insiste particulièrement sur l’importance du mimosa dans la vie des indigènes du centre de l’Australie où le climat aride et désertique a fait de cet arbre un allié incontournable de la vie quotidienne.

Les premiers explorateurs européens mentionnent l’usage médicinal que font les Aborigènes du mimosa notamment contre la dysenterie, la diarrhée et les irritations des yeux. Préparé en décoction ou en infusion, on sait aussi qu’il était utilisé contre le rhume, la congestion nasale, la grippe et la toux, pour traiter des irritations de la peau et les phyllodes étaient utilisés comme aiguilles pour s’enlever les verrues. Il était même fumé dans certaines tribus notamment par les femmes après leur accouchement. De nos jours, l’efficacité de ces usages médicinaux n’est pas avérée, mais on sait que certains mimosas produisent des toxines toxiques ; quoiqu’il en soit, les études sur le sujet manquent encore et les Australiens se réapproprient peu à peu cette partie de la culture ancestrale aborigène et s’y intéressent de plus en plus.

Les explorations de James Cook au XVIIIème siècle

C’est l’explorateur James Cook (1728-1779) qui, lors de ses trois voyages d’exploration entre 1768 et 1779, rapporte les premières graines de nouvelles variétés de mimosa en Europe. Le botaniste Joseph Banks (1743-1820), qui participe au premier tour du monde de Cook entre 1768 et 1771, ramène, avec son ami Daniel Solander (1733-1782), près de 30 000 spécimens de végétaux à Londres. Y figurent de nombreux Acacia dont les calyculata, holosericea, humifusa, legnota, leiocalyx, longifolia, multisiliqua, suaveolens, terminalis et ulicifolia. On sait aussi que des graines d’Acacia simplex sont ramenées en Grande-Bretagne d’îles du Pacifique lors de son second voyage entre 1772 et 1775.

Les premiers mimosas sont plantés à Kew Gardens, le jardin botanique royal de Londres ; de très nombreuses variétés sont acclimatées dans les serres londoniennes à partir de cette époque. Les connaissances se diffusent au fur et à mesure des essais d’acclimations. Le botaniste James Edward Smith (1759-1828) publie A Specimen of the Botany of New Holland entre 1793 et 1795 et y décrit des Acacia myrtifolia et hispidula.

Les explorations de Cook d’Entrecasteaux et de Baudin

La France aussi participe à la connaissance et à l’introduction des mimosas australiens en Europe. En 1791, l’Assemblée constituante et Louis XVI autorisent l’organisation de l’expédition du contre-amiral d’Entrecasteaux pour partir sur les traces de l’explorateur Jean-François de La Pérouse parti en 1785 et qui n’est jamais revenu. L’expédition, qui revient en 1794, est l’occasion d’embarquer des savants et notamment des botanistes, des naturalistes et des jardiniers comme Jacques-Julien Houtou de La Billardière (1755-1834), Louis Ventenat (1765-1794) et Félix Delahaye (1767–1829). Chacun participe à l’accroissement des connaissances sur les plantes australiennes. Le Novae Hollandiae Plantarum Specimen de La Billardière, publié entre 1802 et 1806, devient la référence sur le sujet pendant de nombreuses années. Il y décrit de nouvelles variétés : l’Acacia cochlearis, le saligna (aussi identifié par Smith), le sophorae et le nigricans.

En 1800, Napoléon Bonaparte commandite Nicolas Baudin (1754-1803) pour explorer les côtes de Nouvelle-Hollande (l’actuelle Australie). Les navires arrivent à la fin du mois de mai 1801 sur les côtes occidentales de l’Australie et ce sont les cartographes de l’expédition qui permettent d’établir définitivement que la Nouvelle-Hollande est bien une île-continent. L’expédition revient en partie en 1802 et en 1803 pour le deuxième navire, ils rapportent en France près de 200 000 spécimens et échantillons dont certaines variétés végétales rejoignent la collection du château de La Malmaison.

Une aventure de pépiniéristes

Les pépiniéristes aussi participent à cette aventure végétale. En Angleterre, Lee and Kennedy, deux familles écossaises installées dans la banlieue de Londres, deviennent les fournisseurs de graines de plantes exotiques les plus réputés d’Europe. Ils sont en contact avec Jacques Cels (1740-1806), horticulteur parisien (la rue de Cels dans le 14e arrondissement de Paris désigne l’ancien l’emplacement de sa pépinière) qui fait pousser les premiers mimosas en France. Louis Ventenat, qui a participé à l’expédition d’Entrecasteaux, en fait la description dans Description des plantes nouvelles et peu connues, cultivées dans le jardin de J.- M. Cels en 1799 notamment l’Acacia terminalis (qu’il appelle Mimosa botrycephala et que Cels possède des Anglais depuis 1792) et le linifolia. Dans Choix de plantes, dont la plupart sont cultivées dans le jardin de Cels en 1803, il y décrit le « Mimosa horridula » que Cels dit avoir obtenu d’Amérique du Nord et l’Acacia glandulosa.

Ventenat décrit aussi les plantes du jardin exotique de Joséphine de Beauharnais à La Malmaison, dont Félix Delahaye est le jardinier. Dans Le Jardin de Malmaison (1803) on y trouve l’Acacia decurrens, le verticillata, le brownii (à l’époque, juniperina) et le longifolia. Napoléon, exilé à Sainte-Hélène à partir de 1815, y introduit l’Acacia longifolia en souvenir de Joséphine et du château de la Malmaison.

Les mimosas sur la Côte d’Azur

C’est aux Anglais que l’on doit l’introduction du mimosa sur les côtes méditerranéennes françaises. La tradition du « Grand Tour » qui commence au XVIIIème siècle pousse les jeunes aristocrates anglais vers les rives des côtes varoises et de la région de Nice, qui devient française seulement en 1860. L’exotisme méditerranéen attire cette jeunesse idéaliste du début du XIXème siècle qui lit Byron et Keats, s’entiche de la guerre d’indépendance grecque (1821-1829), lit les romans historiques de Walter Scott et est fascinée par le folklore occitan et provençal. Les grandes familles britanniques s’y installent l’hiver, poussées par les nouvelles théories hygiénistes et la recherche d’un air plus pur, la famille royale et la reine Victoria viennent à Hyères et Nice à de très nombreuses reprises. La mode prend auprès de toutes les élites européennes. En 1887, Stéphen Liégeard (1830-1925), originaire de Côte-d’Or, invente le terme de « Côte d’Azur » comme une entreprise de branding avant l’heure. Le mot restera.

Difficile de refaire l’histoire exacte du mimosa sur la Côte d’Azur mais il est certain qu’il faut attendre la moitié du XIXème. Cette fois, l’histoire n’est plus celle d’explorateurs mais d’horticulteurs et de pépiniéristes aventureux et entreprenants. Le premier Acacia dealbata (le célèbre « mimosa d’hiver ») aurait été planté par Gilbert Nabonnaud, rosiériste et passionné de palmiers et de plantes exotiques dont l’établissement se trouvait sur au Golfe-Juan. Protégé par Lord Brougham and Vaux, installé à Cannes, il participe à l’embellissement des villas de riches anglais qui s’installent peu à peu dans la région. Il acclimate de nombreuses espèces nouvelles dont de nombreux palmiers. Le succès est immédiat pour ces habitants hivernaux qui peuvent profiter de la floraison des mimosas à cette période. Les enfants de Nabonnaud, Paul à Golfe-Juan et Clément à Mandelieu, continuent l’acclimatation de nouvelles espèces.

Du parfum…

L’industrie du parfum, installée à Grasse depuis le XVIIIème siècle, sollicite de nouvelles productions florifères et les senteurs de l’Acacia farnesiana, du nom de la grande famille des Farnèse en Italie, en font un incontournable de la parfumerie locale. Un jardin scientifique est créé par les industriels grassois en 1920 avec de grandes maisons comme Galimard, Molinard et Fragonard qui font encore de la ville « la capitale mondiale du parfum ».

Le mimosa est traité par extraction au solvant volatile, et chez Robertet, qui produit des compositions vendues aux maisons de parfum, il faut environ 40 tonnes de fleurs et de feuilles pour produire 1% de « concrète », une sorte de pâte, dont un quart seulement devient de « l’absolu. » De nos jours, la majorité (sinon la totalité ?) de cette « concrète » est importée directement d’Inde ou du Maroc.

Le mimosa est une senteur fraîche, poudrée, presque miellée et verte puisque le branchage est aussi utilisé dans l’extraction de « l’absolu ». Il est souvent associé à la tubéreuse, l’œillet et la rose et est utilisé comme note de cœur, celle qui caractérise le cœur du parfum ou de l’eau de toilette. On en fait des eaux de toilette, légères et souvent pour femmes, ou on l’incorpore dans des parfums avec des notes plus persistantes.

Il est utilisé dès le début du XXème siècle notamment avec « Gardénia » de Chanel en 1925 et « Coco » en 1984. Si l’âge d’or du parfum au mimosa s’étale des années 1950 aux années 1970, on le retrouve dans de nombreuses compositions dans les années 1980 avec « Loulou » de Cacharel en 1987 ou encore « Paris » d’Yves Saint Laurent en 1983. On le retrouve peu dans les années 1990 avec surtout le célèbre « Champs-Élysées » de Guerlain en 1996 qui relance le goût pour les senteurs du mimosa. Il revient avec « Deep Red » par Hugo Boss en 2001, « Summer by Kenzo » par Kenzo en 2005, « Amarige Mimosa » de Givenchy la même année ou encore « Kelly Calèche » chez Hermès en 2007.

Considéré comme un peu suranné, il retrouve grâce auprès des nez dans les années 2010 avec de nombreux parfums et eaux : « Mimosa » chez Annick Goutal en 2011, « Promenade des Anglais » de Guerlain en 2016 qui revisite les senteurs de la Côte d’Azur, « Velvet Mimosa Bloom » chez Dolce & Gabbana en 2015, chez Prada avec « Infusion de Mimosa » en 2016 et chez Givenchy avec « Dahlia Divin Le Nectar » la même année. Citons, tout de même, le « Mimosa & Cardamom » chez Jo Malone en 2015, qui sublime le mimosa dans un parfum pour homme.

… à la fleur coupée

La technique du forçage, découverte fortuite vers 1882, permet le développement de la fleur coupée, spécialité des communes du massif de Tanneron. Les bouquets de mimosas sont « forcés » à la vapeur ou à l’eau tiède, puis séchés et emballés pour être expédiés aux quatre coins de France et jusqu’en Angleterre. Au début du XXème siècle, on compte environ 80 exploitants à Mandelieu. Ils innovent pour obtenir de nouveaux cultivars d’obtention horticole aux floraisons plus généreuses comme les Acacia dealbata ‘Mirandole’, ‘Mirandole X’, ‘Gaulois’ et ‘Gaulois Astier’ et l’Acacia decurrens ‘Bon Accueil’. En Italie, on innove aussi avec l’hybride l’Acacia x hanburyana à partir de l’Acacia dealbata et de l’Acacia podalyrifolia qui porte le nom du Jardin Hanbury à Vintimille.

Le XXième siècle est marqué par de nombreuses crises pour les mimosistes de la Côte d’Azur : la Première Guerre Mondiale, de nombreux gels (en 1929, 1956, 1971, 1985 et 1986), la Seconde Guerre Mondiale ou encore l’incendie de 1970, mais elles n’entachent pas la tradition de culture du mimosa dans la région. La première fête du mimosa est organisée en 1931 à Mandelieu et en 1956, la coopérative « France Mimosa » est créée. La découverte de la poudre Chrysal par des chimistes néerlandais en 1967 révolutionne l’industrie.

La tradition ancienne des « cavalcades », ces défilés populaires de chariots et de charrettes dans les villages du sud de la France à l’époque du carnaval, s’est transformé, à la fin du XIXème siècle en « corso », ces parades de chars fleuris où le mimosa est vite devenu incontournable.

Enfin, si le mimosa est devenu le symbole de la Côte d’Azur, on le retrouve ailleurs en France et notamment sur la côte atlantique. « L’île aux mimosas » est le surnom de l’île de Noirmoutier et on le cultive aussi sur l’île d’Oléron depuis les années 1890.

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pour en savoir plus...

Les Acacias poussent dans les terrains les plus variés, mais préfèrent les sols drainants. Les terres sableuses ou caillouteuses leurs conviennent parfaitement. La plupart des espèces n’apprécient pas les terres calcaires ou trop lourdes et humides.

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